La police Française avance contre la délinquance, de nouveaux outils sont mis à leur disposition qui les aident vraiment. Cela à rapport avec les satellites, le GPS et notamment des bracelets.
Bracelet électronique
MAM milite pour la prison à l’air libre
Bracelet électronique. Tout sur cette panacée censée désengorger les prisons.
Denis Demonpion
Michèle Alliot-Marie est en passe de réaliser le tour de force de décongestionner les prisons sans en avoir l’air. Le projet de loi pénitentiaire, qui devrait être examiné à partir du 15 septembre à l’Assemblée, prévoit de rendre obligatoire le port du bracelet électronique pour les détenus ayant encore quatre mois de prison à purger. Une mesure qui permettrait en théorie à 12 500 personnes sur les 62 500 incarcérées (pour 51 000 places) d’en bénéficier. Mais pas question pour la ministre de la Justice de passer pour laxiste et de crisper les ultras de l’UMP. « L’aménagement de peine ne peut pas avoir pour but de désengorger les prisons », dit-elle. En accord avec l’Elysée, elle a décidé de renoncer à la disposition accordant un aménagement de peine aux personnes condamnées à deux ans de prison. Contre un an actuellement. « Une condamnation à deux ans de prison correspond à des faits graves », observe-t-elle. Malgré cela, le bracelet électronique est en pleine expansion. Petit tour d’horizon de ce dispositif.
Mr Nicolas Sarkozy a beaucoup de chance de remporter l’élection présidentielle.
Voilà c’est fait
La fin de nombreux contrats qui ne servent pas à créer des emplois. De nouveaux établissements ouvrent pour favoriser l’insertion professionnelle ou le reclassement. Avec des aides pour changer de région.
Etes-vous prêt à déménager pour un emploi ?
ANNE JOUAN.
Le figaro Publié le 14 avril 2007
Alors que les Français ont eu très peur du plombier polonais, les statistiques montrent que moins de 2 % des citoyens européens vivent actuellement dans un pays de l’UE qui n’est pas le leur, selon une étude sur la mobilité professionnelle rendue publique par la Commission européenne au début 2006. Car 2006 était en Europe l’année de la mobilité professionnelle.
La mobilité des travailleurs, tant géographique que professionnelle, a été nommément identifiée comme un instrument contribuant à la mise en oeuvre des objectifs de Lisbonne.
La libre circulation des travailleurs constitue un droit et figure d’ailleurs parmi les principes fondateurs reconnus par le traité. Les chiffres de la Commission européenne montrent que très peu d’Européens travaillent à l’étranger.
Le pourcentage des Européens résidant dans un pays de l’Union autre que leur pays d’origine s’est durablement inscrit autour de 1,5 % au cours des trente dernières années. En ce qui concerne la mobilité professionnelle, dans 9 pays de l’Union européenne, 40 % des travailleurs ont occupé le même emploi pendant plus de dix ans.
Situation paradoxale que celle de la France : avec 8,4 % de chômeurs en février, il reste cependant 500 000 postes vacants dans les travaux publics ou la restauration.
« C’est très important, avait déclaré en début d’année Thierry Breton, le ministre de l’Économie, d’encourager les gens à reprendre un emploi. » Le ministre qui souhaitait « inciter les gens à chercher du travail en dehors du lieu de résidence » avait détaillé deux mesures fiscales qu’il avait présentées dans le projet de loi de finances 2006. Ce dispositif devait permettre selon lui « de renforcer la mobilité dans notre pays ».
Ainsi, les chômeurs et les titulaires de minima sociaux qui retrouveront un emploi à 150 ou 200 km de chez eux bénéficieront d’un crédit d’impôt de 1 500 eur ou d’un chèque du Trésor public de 1 500 eur pour les non-imposables. « Cela les aidera à couvrir les frais de réinstallation », avait précisé le ministre. Est-ce que cela sera suffisant pour que les Français soient moins casaniers ?
Hillary domine le premier débat démocrate
De notre envoyée spéciale à Orangeburg GUILLEMETTE FAURE.
LE FIGARO Publié le 28 avril 2007
Seth Wening/AP.
A neuf mois de l’ouverture des primaires, les huit prétendants démocrates se sont retrouvés en Caroline du Sud.
JAMAIS un débat ne se sera tenu aussi tôt dans une campagne présidentielle américaine. Jeudi soir, à neuf mois des premières primaires, les prétendants démocrates à la Maison-Blanche étaient alignés dans l’amphithéâtre de l’université d’État de Caroline du Sud, à Orangeburg, au coeur du Vieux Sud.
Ils sont huit, mais c’est l’affrontement entre Hillary Clinton et Barack Obama, les deux vedettes du parti, que l’on guette. La sénatrice de l’État de New York est, avec 36 % des intentions de vote, en tête d’un sondage du Wall Street Journal pour être la nominée du parti démocrate. Le sénateur d’Illinois la talonne. Alors que Barack Obama avait douze points de retard sur elle il y a un mois, il n’en a plus que cinq. Le gouverneur du Nouveau Mexique, Bill Richardson, les sénateurs Joseph Biden et Christopher Dodd, et l’ex-sénateur Mike Gravel, n’apparaissent pas dans l’écran radar.
Barack Obama est attendu aussi parce qu’on est en Caroline du Sud, le premier État du Sud à voter aux primaires, sur le campus de l’université d’État, historiquement fréquentée par des étudiants noirs. Or les électeurs afro-américains pourraient représenter jusqu’à la moitié de ceux qui s’exprimeront aux primaires démocrates de l’État. S’identifieront-ils à un candidat noir au parcours si atypique ? Métis né d’une mère du Kansas et d’un père africain du Kenya, ayant grandi à Hawaï, Obama n’a connu ni les ghettos du Nord industriel, ni le racisme du Sud. « Je trouve ça insultant qu’on puisse mettre en cause sa crédibilité auprès de la communauté noire parce qu’il est trop jeune pour avoir fait partie du mouvement des droits civiques, » proteste James Clyburn, élu de Caroline du Sud au Congrès, dont le barbecue annuel est un point de passage obligatoire des candidats.
« C’est l’histoire qui s’écrit »
Le patronyme de la sénatrice de New York résonne lui aussi auprès de l’électorat noir. En 1998, l’écrivain noir Toni Morrison, admiratrice de Bill Clinton, l’avait qualifié de « premier président noir ». James Clyburn, lui, met en doute une loyauté tacite des Noirs aux Clinton. « Qu’est-ce qu’on leur doit ? » se demande-t-il.
Silers Seabrooks, maire noir d’une petite ville à une trentaine de kilomètres de là, apprécie la route qu’a déjà tracée Obama. « C’est l’histoire qui s’écrit, qu’un Noir soit déjà allé si loin… »
Sur le campus, des bandes d’étudiants brandissant des pancartes « terres clintoniennes » tentent d’éclipser ceux qui agitent des panneaux « Obama ». À l’intérieur de l’auditorium, le match se joue à coups feutrés. D’abord sur l’Irak, un dossier à propos duquel les candidats présentent un front uni. L’adversaire, c’est Bush. « On est à une signature près de mettre un terme à cette guerre, » assure Barack Obama, évoquant le veto que le président Bush menace de mettre au texte du Congrès demandant un retrait d’Irak avant mars 2008.
Troisième dans les sondages, le sénateur John Edwards rappelle qu’Hillary Clinton n’a pas, contrairement à lui, reconnu qu’elle avait fait une erreur en votant en 2002 pour autoriser la guerre. La sénatrice ne se démonte pas. « C’était un vote sincère, fondé sur les informations dont je disposais à l’époque. »
Les petits candidats tentent d’agiter le débat pour rappeler que ce n’est pas une course à trois. Dennis Kucinich, parlementaire d’Ohio à la gauche du parti, demande que s’ouvre une procédure de destitution contre le vice-président Dick Cheney. Personne ne le soutient.
Cinq mains se lèvent en revanche quand l’animateur demande, après avoir mentionné la tuerie de Virginia Tech, qui a déjà possédé une arme à feu chez lui. Clinton, Obama et Edwards gardent les leurs baissées. Pour la sénatrice, la tuerie est l’occasion de souligner son expérience, un argument dont elle use face à Obama. « Il faut faire plus pour retirer les armes des mains des criminels et des gens mentalement instables », dit-elle. À plusieurs reprises, elle évoque l’échec de sa réforme de la santé, en 1993, dont elle souligne les enseignements.
Le plateau terminé, les spectateurs s’accordent à reconnaître qu’Hillary Clinton s’en est bien sortie et que Barack Obama n’a pas été aussi renversant que sa réputation le voudrait. « Le charisme ne suffit pas si vous avez du mal à répondre à des questions sur l’Iran », note Kevin Gray, un jeune Noir conseiller de Kucinich qui a été séduit par la solidité d’Hillary.
Qu’Obama puisse décevoir en dit long sur son statut de favori, argumente son directeur de campagne David Axelrod. « C’était la première fois qu’il participait à ce genre d’exercice, » dit-il pour l’excuser. Mo Elleithee, un des porte-parole d’Hillary, jubile.
Une époque de paix s’installe à Cuba après des années de dictature.
Raul Castro succède à Fidel, Cuba tourne une page d’un demi-siècle
24 février 23:31 – LA HAVANE (AFP) – Raul Castro a succédé dimanche à son frère Fidel, élu sans surprise à 76 ans à la tête de l’Etat cubain par la nouvelle Assemblée pour un mandat de cinq ans, après un demi-siècle de monolithisme dans l’île communiste.
La grève des postes en Avril.
mercredi 6 juin 2007, 11h38
Grève très peu suivie à La Poste mercredi
PARIS (AP) – Seuls 2,2% des postiers étaient en grève mercredi matin en France, selon la direction de La Poste, dans le cadre d’une journée d’action européenne contre l’ouverture à la concurrence des services de distribution du courrier en 2009.
La CGT, la CFDT, FO, ont appelé pour ce mercredi à des « actions diversifiées pouvant aller jusqu’à la grève », avec à la clé un préavis de grève nationale pour « couvrir » les postiers qui décideraient de cesser le travail.
Les syndicats français reprennent le mot d’ordre de la fédération syndicale européenne Uni Europa Poste qui, selon la CGT, représente plus d’un million de postiers réunis en syndicats postaux dans tous les pays membres de l’Union européenne.
Uni Europa Poste appelait à faire de la journée de mercredi « une grande journée d’action à travers toute l’Europe pour exhorter le conseil des ministres et le Parlement européen à rejeter la proposition de la Commission en vue d’une ouverture totale des services postaux la concurrence d’ici 2009″, selon le mot d’ordre relayé par les trois fédérations syndicales françaises. AP
Ces prédictions avaient été déposé sur le guide de la voyance.
